J’ai créé cet outil parce que je vois trop de photographes qui adorent leur métier mais qui redoutent une chose : le jour où l’URSSAF réclame un rattrapage.
Le souci, c’est que vos cotisations sont calculées sur vos revenus d’il y a deux ans. Ce décalage, c’est souvent ce qui fait mal : on ne met pas assez de côté aujourd’hui pour ce qui sera prélevé demain.
Et quand on démarre, la question est différente mais tout aussi angoissante : combien facturer ? Quelle marge pour vraiment en vivre ? Combien de séances par mois sans s’épuiser ? Trop de photographes calquent leurs tarifs sur ceux du confrère d’à côté, sans savoir s’il en vit réellement. Résultat : certains renoncent après quelques années, épuisés ou sans salaire. Et c’est toute la profession qui en pâtit, avec des tarifs tirés vers le bas malgré nous.
Je ne dis pas ça de loin. Photographe et collaboratrice de photographes depuis 2006, engagée bénévolement à la FFPMI Bretagne depuis 2013 (membre du bureau de 2021 à 2025), co-organisatrice du salon des Photographes de l’Ouest à Châteaugiron : ce sujet, je le connais de l’intérieur.
Ce simulateur ne remplace pas votre expert-comptable. Il vous donne, en quelques minutes, une estimation claire : ce que vous devez mettre de côté, et le tarif à pratiquer pour vivre de votre métier.
J’espère sincèrement qu’il sera utile à toute la profession, et surtout qu’il permettra d’éviter des situations financières inconfortables, voire désastreuses, à celles et ceux qui exercent ce beau métier.
Je l’ai créé avec tout le coeur que j’ai toujours mis dans cette profession. Ophélie
